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    Le Créateur fut les infinités et les infinités furent le Créateur.

    Au tout commencement, ce fut moi le Créateur. Ce qui devait advenir et se matérialiser fut initié par moi ; de ce fait, je devins ce qui devait advenir. J’étais l'unique qui fut simultanément multiple. Je fus deux, je fus quatre ; je fus l’atome, je fus l'univers dans sa diversité, je fus les infinités, c'est-à-dire un. Rien de ce que composeront les infinités d’univers n’existait jusqu’alors, ni aucun être soumis aux principes d'éternité n’avait encore été enfanté. Absolument rien de ce qui concernait la vie et la mort n’existait encore. Je fus mes propres transformations, je fus unique, même après avoir sorti les principes d’éternité de moi, je fus toujours mes propres évolutions ; ma multiplication, qui aboutit à la création des infinités d'univers, fit éternellement de moi l'unique. Je fus celui dont le nom ne fut jamais connu par aucun être. Je ne fus pas le Dieu, ni les dieux, et encore moins une divinité ; je fus le Créateur. J'étais au-delà des concepts des humains, des mortels ; par conséquent, je ne fus jamais connu sous un nom, qui fut choisi par des êtres qui n'avaient pas transcendé l'un des principes d'éternité. Je fus le Caché ; en même temps, toutes les étoiles furent moi. Je fus l’œuf aux quatre côtés : l’eau, symbolisant l’interaction forte ; l’air, représentant l’interaction faible ; le feu, incarnant l’interaction électromagnétique ; et la terre, associée à l’interaction gravitationnelle. Je fus la première pensée et la première parole. Dans l’Océan Primordial Wa, je me mis à réfléchir ; par conséquent, par la parole, je me mis à exprimer la première pensée. Dès lors, tous émergèrent de moi ; les principes d’éternité : la vie et la mort ; le temps et le néant ; l’ordre et le chaos. Je fus celui qui ne s'adressa qu'aux êtres ayant été jugés dignes par l'un des principes d'éternité. Je fus NSI, je fus AMMA, je fus Ọlọ́run, je fus EYO, je fus IMANA,... : je fus la totalité de vos noms. 

    Ainsi naquirent les diverses essences d'infinités d’univers : tout d'abord, les infinités d'univers prirent leur origine de la première pensée, par la suite, cette dernière prit une forme tangible grâce à la première parole du Créateur. Et les infinités furent. 

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    Bienvenue !  ​

    POUR UNE EXPÉRIENCE DE LECTURE ET D'AFFICHAGE ENRICHISSANTE, L'ORDINATEUR EST LE CHOIX IDÉAL À PRIVILÉGIER.

                    


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    Le Dé-Créateur

    La Mère de Ninigishzida

    L'Océan Primordial



    Bien avant la naissance du premier-né, il y avait les trois frères. Ma planète était noire comme le néant. Ma planète brillait d'un bleu éclatant, tel le souffle de la nébuleuse des reines. Ma planète s'illuminait en rouge, vibrant comme le sang d'un innocent..


    - Je suis né sourd, mon nom était fut Tsi-marégni. 

    - Je suis né muet, mon nom est Tsi-mivoulagna.


    - Je suis né aveugle, mon nom est Tsi-mahita. 


    Le premier Primordial


    UNIVERS PRIMORDIAL

    La mort du petit garçon. 

    La grande histoire, celle-ci, commença tout d’abord par l’océan Primordial WA : la mère des mères originelle, la première entité, dont le voile ne fut soulevé par aucune entité. Qui, par la suite, donna naissance au Créateur, celui dont l’être ne fut jamais et ne sera jamais compris. Plusieurs trillions d’années avant la naissance des Immortels et des Primordiaux de l’essence du singe ; l’aîné de la création fut le premier être vivant, en dehors des principes d’éternité, à avoir reçu un nom de la part du Créateur. Il fut nommé par le Créateur, Waa-naa : le premier enfant, le premier-né. Des milliards d’années s’écoulèrent depuis que la première pensée du Créateur se manifesta, donnant naissance aux infinités d’univers, et sa première parole matérialisa dans ces mêmes infinités d’univers cette pensée primordiale. 

    Celui que le Caché façonna en premier fut un jour corrompu. Une pensée lui fut insufflée par une entité, cette dernière se tenait au-delà du premier-né.

    ​- Personne n'était là pour me guider. J'ai dû naviguer seul, de ma naissance jusqu'à ma mort. J'ai connu la solitude, pleurant chaque nuit, en détestant celle qui m'a mise au monde, sans savoir qu'aucune femme ne m'avait vraiment porté. Cela amusait celui qui m'a façonné.

    Les idées primordiales

    Personne ne savait qui était cette entité, qui fit corrompre le premier-né, néanmoins, seuls les deux Primordiaux qui furent le premier-né et le dernier-né prirent connaissance de son existence dans le néant.

    Des milliards d'années passèrent, cette idée altéra sa manière de penser et son être fut irrévocablement changé, le distanciant ainsi à jamais du Créateur. Au fur et à mesure que le temps s'écoulait, Waa-naa et cette idée ne firent qu'un, oubliant tout de celui qui lui avait insufflé ce poison dans le cœur. Le temps passa. Dans sa tête, cette idée prit racine comme un muté zéro infini, s'ancrant dans l'âme d'un humain, et un jour, un jour funeste, cette première idée finit par germer. Au début, il se demanda.

    - Et si je me mettais à éliminer... tous les êtres les plus faibles... de ma planète, ouiiii, tous ces êtres présentant des aberrations génétiques ? 

    Lorsque sa seconde idée se fit matérialiser par sa parole : "Tuer chaque être vivant peuplant les 9 univers ", une dague était apparue dans sa main droite, sur cette dague était gravé le nom du Créateur, mais il lui manquait l'endroit où le créateur résidait, pour le découvrir, il lui fallait être aimé par une femme, et lui aimé cette femme de tout son cœur, et enfin, de tuer le dernier-né, son petit frère. À partir de ce funeste jour, la compassion qui l'habitait s'éteignit, laissant derrière elle un vide abyssal où ne subsistait plus que le spectre de ce qu'il avait été, un cœur brisé et un esprit assombri par les deux idées primordiales. Il aborda un visage vidé, dont aucune émotion ne pouvait être lu, il abordait le visage d’une personne qui ne savait plus ce que signifiait vivre, son cœur avait alors disparut, en même temps qu’il avait reçut cette mystérieuse dague. 

    Deux choix s'offraient à lui : tuer le Créateur ou voir son vœu être exaucé par le Dé-Créateur. Le premier-né éprouvait une profonde haine envers son père : le Créateur. Une haine qui trouva son origine dans son passé qui fut effacé et dans son avenir ; les Démiurges : des êtres divins qui détestaient encore plus profondément le Créateur.​

    ​Après ces événements, il prit alors conscience de sa nature divine et se désigna, sans la moindre hésitation, l'Œil : celui qui voyait tout, sauf l'avenir d’un seul homme. L'Œil ne fut enfin qu’un avec son animal architectural, plus communément appelé le Totem : l'essence même de ses origines. 

    Silocin

    Le bras droit de l'Œil fut autrefois un être humain. Il devint le deuxième sans peau, un être presque divin, qui causa la mort de sept milliards d'êtres humains et ainsi que la disparition d'un système solaire entier dans l'univers 1 de l'essence du singe. Il confia la protection de sa fille Salocine au roi des rois de la création de l'essence du singe, ce faisant, il trahit son maître.

    Les apparences de Silocin.

    Waa-naa fut à l'origine des 13 lois de la médiocrité. 

    Loi 1  : tenez-vous loin de l'intelligence, de tout savoir. 

    Loi 2 : la croyance sera le crédo des êtres intelligents. Celui qui ne sait rien aura toutes les connaissances dans sa prochaine vie.

    Loi 3 : La remise en question sera bannie, car le doute est un poison pour l’ordre établi. Ne cherchez jamais à comprendre, suivez simplement la majorité. Ce que les autres font est forcément la meilleure des choses.


    Loi 4 : L’illusion de la liberté primera sur la vérité, car un esprit enchaîné sans le savoir est plus docile. Laissez les autres penser à votre place, leur jugement vaut mieux que vos doutes. Répétez ce qu’ils disent, cela suffit.


    Loi 5 : L’innovation sera freinée, car le progrès détruit l’ignorance et menace le pouvoir. L’apparence prime sur la compétence, maîtrisez l’illusion plutôt que la réalité. Il vaut mieux paraître sage que l’être réellement.

    Loi 6 : La manière la plus efficace d'anéantir une civilisation consiste à annihiler ses traditions et à y substituer les vôtres. Il est impératif de veiller à effacer toute empreinte de son existence ; sinon, elle parviendra à émerger des profondeurs pour vous absorber totalement. Il est essentiel que le crédo ne revienne jamais en arrière.


    Loi 7 : Le divertissement remplacera la connaissance, afin que l’oubli devienne une habitude. Remettez toujours à demain ce qui pourrait vous élever aujourd’hui. Le progrès est fatigant, la procrastination est votre alliée.


    Loi 8 : Ceux qui réussissent ont juste eu de la chance, méfiez-vous d’eux, parce que la médiocrité sera célébrée et l’excellence ridiculisée, afin que personne ne cherche à s’élever.


    Loi 9 : La vérité sera toujours façonnée par ceux qui détiennent le pouvoir, et ceux qui la contestent seront pacifiés. Il vaut mieux une vie fade et sûre qu’un destin incertain.  


    Loi 10 : La force primera sur la raison, car l’intimidation est le langage universel.

    Loi 13 : soyez les êtres les plus médiocres qui puissent être, pacifiez les plus faibles, et dédouanez-vous de toute responsabilité, en créant un être qui lui sera responsable de toute votre bestialité. Créez-vous un être suprême qui servira de totem à votre médiocrité, celui qui sera au-dessus de toute chose, celui qui sera le responsable de toutes les choses que vous feriez, ou ne feriez pas.



    Par conséquent, il en était devenu le premier Primordial. Il fut le seul Primordial qui échappa à la règle, qui voulait que, « les Primordiaux, des êtres divins qui vinrent au monde : dans le sang, la haine et le désespoir. » Il fut le roi dont le sang n'eut jamais été versé par aucune autre personne. Il fut le roi qui n'eut jamais connu la haine que les autres pouvaient ressentir à son encontre. Et enfin, il fut le roi qui n'eut jamais à se voir imposé le désespoir engendré par une autre personne. Il fut le premier-né de la création, ce fut pour cette raison, que parmi tous les êtres peuplant les infinités d’univers, il fut de loin le plus puissant d’entre eux, et par la suite le plus puissant des rois de la création. Ce jour là, le jour où son cœur le quitta, une voix féminine, bien que devenue un Primordial, un être divin d'une immense puissance, il n'avait jamais pu découvrir l'identité de celle qui se cachait derrière cette voix. Ce jour-là, elle résonna à travers ses neuf univers, lui délivrant un avertissement crucial qu'il ne pouvait ignorer : "Le jour où tu effleureras ton cœur, sera le jour où il te consumera, pour l'éternité, tu ne feras qu'un avec lui ; et, à la mort du premier-né, les Démiurges seront descellés." Les Démiurges, plus communément connus sous le nom d'archontes : Iaôth, Hermas, Galila, Iôbêl, Adônaios, Sabaôth, Kaïnan, Abiressiné, Iôbêlis, Harmoupiaêl, Adônin, Bélias. Ces archontes furent trahis bien avant même l'existence des infinités, par Sata : LaldabaôYahvé. Le démiurge de la trahison, du mensonge, de la jalousie, de la colère, de la vengeance, et de l'égocentrisme. Le roi des rois devra, afin de les vaincre, découvrir « Sophia », un nom attribué par les ignorants, tandis que les anciens la désignaient sous le nom de Ka-Omeya, le Silence ayant engendré la Lumière de l’Œil. Il s’agit d’une Éon, la première émanation du Créateur : l’unique Océan Primordial, non soumis à la création ni lié à la grande symbiose. Autrement dit, elle jouit d’une liberté absolue dans ses actions.

    L'Impératrice Serpent 𓋖 

    Elle était la reine des Annu, la femme du roi des Igigi. Elle engendra l'entité la plus puissante parmi les huit univers de l'essence du serpent. Sa fille, Ninigishzida, devint la mère des mères de l'essence du serpent. C'est-à-dire, elle fut la première Primordiale de l'essence du serpent, un être divin capable de se déplacer entre les huit univers qui constituaient l'océan primordial du serpent.

    PS : ceux qui refusent de reconnaître l'humanité des autres devront, tôt ou tard, faire face à un destin similaire.

    ​

    L'OCÉAN PRIMORDIAL DU SERPENT

    Tokhari 𓋖 

    Il était le fruit d'une union interdite, il naquit à une période de conflit entre deux peuples d'Immortels. Ses origines, il avait à la fois le sang des premiers hommes, mais aussi le sang des Anu. Il était un homme manipulateur et froid, qui utilisait ses qualités, ainsi que son charme, pour imposer sa volonté sur l'Imperator. Mais, encore pire, il avait le contrôle total sur la descendance de Dukui. Son rêve le plus précieux fut de rejoindre son monde. En tuant Maâ, la reine des Immortels, il réalisa son vœu le plus cher, celui de rejoindre les Univers de l'essence du serpent. Cependant, il avait oublié un paramètre lors de la mise en place de son plan : il n'avait aucune idée que l'océan primordial de l'essence du serpent allait personnellement venir pour lui, encore moins que cette entité existait dans les univers. Il s'était aventuré dans un monde dont les règles lui échappaient. Il y avait une raison pour laquelle Ninigishzida n'était pas intervenue avant ce funeste jour. En effet, Tokhari, en tuant la partie qui lui permettait de s'ancrer dans les univers de l'essence du singe, la reine des reines de l'essence du serpent, avait le champ libre pour capturer un de ses sujets. Puisque Tokhari était simultanément de l'essence du singe et de même de l'essence du serpent, un sang-mêlé, comme les Xénwōs les appelèrent, en tuant cette autre part de lui, il devint le troisième sans peau. Ainsi, il était devenu un être divin, par conséquent, les primordiaux pouvaient intervenir afin de le neutraliser. "Les Primordiaux avaient une règle, ils ne devaient jamais intervenir dans un autre univers sans l'accord du roi de la création ou de l'océan primordial qui n'étaient pas du même essence qu'eux. Si cette règle venait à être transgressée, les infinités d'univers risqueraient de disparaître, si jamais les Primordiaux devaient entrer en guerre. Les Primordiaux choisissaient ainsi d'unir leurs enfants à d'autres Primordiaux, issus d'essences différentes de la leur, créant ainsi une harmonie riche et diversifiée. La fusion de deux essences donnait naissance à un être extraordinairement puissant."

    Après avoir utilisé une arme capable d'aspirer l'âme de millions de personnes, il devint le troisième sans peau. Contrairement à Silocin, il réussit à maîtriser ses pulsions meurtrières. Avant de devenir Tokhari, elle fut connue sous le nom de Asètésa Pelasgoí. Elle prit instinctivement l'apparence de l'homme qu'elle avait toujours aimé. Son amour pour AMÂ fut sincère, mais, cet amour ne pouvait pas faire face aux traumatismes qu'elle avait subis auprès des personnes qui avaient tué sa famille. 

    En l’an 7 977 av. Saturnis, il fut emprisonné par AMÂ et sa sœur jumelle AMINATA-KAMARÂ, les premiers des Immortels. Ils l'enfermèrent dans un sarcophage scellé dans un monolithe dépourvu de serrure. Ce monolithe fut envoyé dans l’espace lointain. Seul un Immortel portant le sang d’AMÂ ou d’AMINATA-KAMARÂ pouvait libérer le prisonnier. L'Imperator utilisa le sang de Mansakē Bâkri Ḏjéhwty pour libérer celui qu’il croyait être son esclave. Sans savoir que, grâce au droit d'aînesse — un pouvoir interdit par les Immortels d’être employé sur un être vivant. — Tokhari avait utilisé cette capacité sur toutes ces pauvres âmes. Cette compétence rendit ses victimes complètement folles. L'Imperator avait été manipulé par l'être qu'il méprisait le plus et ce depuis sa naissance.

    PS, Asètésa Pelasgoí : ce monde ne m'appartient pas, j'aspire simplement à retrouver mon chez-moi. N'est-ce pas un souhait légitime ? Ils ont anéanti ma famille entière et mes proches. Notre joyau, notre empire effacé en une seule nuit. N'ai-je pas également droit à la justice ? Suis-je réduit à n'être qu'un simple objet, dépouillé de toute dignité, de mon humanité ? Non, je refuse catégoriquement d'accepter cette réalité. S'il le faut, je ferai justice moi-même ! Oui, je façonnerai le monde selon mes propres règles !


    Je ne suis pas ce genre de princesse, qui attend son prince charmant pour l’aider à prendre des décisions. J’ai attendu longtemps avant d'obtenir ma vengeance et, putain de merde, quelle satisfaction c'était. J’ai exterminé la 11ᵉ famille, jusqu’au dernier membre. Quelle déchéance de constater que, la famille à l’origine de la destruction de mon empire, elle qui fut autrefois si puissante, n’était plus que l’ombre d’elle-même. J’ai presque été déçue de ne rencontrer aucune résistance.


    Je dois remercier Saturnis Necārion, pour avoir décimé une grande partie des effectifs de l’armée de cette famille. Mais, en réponse à cet acte, j’ai perdu pour toujours la seule personne qui comptait réellement pour moi. Lui aussi m’aimait de tout son être. Bien qu’il ait reçu l’ordre de me tuer, il a choisi de me préserver en m’enfermant. Sur le coup, je lui en ai voulu, mais au fil des siècles, j’ai compris qu’il savait pour ma grossesse. Je dois l'avouer, m'associer au pire ennemie des immortels, afin d'obtenir ma vengeance, n'était pas finement réfléchi, cela a brisé le cœur de mon bien-aimé.


    C’était un homme capable de tout sacrifier pour sa famille. Chez les Immortels, la famille n’est pas seulement un pilier : c’est une raison de vivre, un idéal pour lequel ils donneraient tout, jusqu’à leur dernier souffle. Leur immortalité, tire sa source du concept même de la famille. 

    Hahaha, moi qui croyais m'être débarrassée une bonne fois pour toutes de la onzième famille, voilà que, neuf mille ans plus tard, je me retrouve à la tête de celle-ci. Le karma, quel sale fils de pute.

    J'ai passé ma vie à courir derrière une chimère : la vengeance, pour au final, me retrouver seule, sans personne autour de moi. Je suis fatigué de me battre contre le monde entier. Je vais me reposer un petit moment. Pff...

    Tokhari enfant.

    Son réel nom fut Asètésa Pelasgoí. Elle était la dernière princesse des Pelasges, souvent désignée sous le titre de la reine de rien, dernière représentante de son peuple, les Pelasges. Les Pélasges furent les premiers habitants du Caucase. On les reconnaissait par la couleur pourpre impériale de leurs yeux. Les trois dernières personnes à avoir des yeux de cette couleur n'étaient autres que Swšanâ Ḏjéhwty, Mâriphoria Pelas et la fille de l'Impérator. Avant d'être emprisonnée par AMÂ, elle trouva un réconfort inestimable pendant plus de 1 000 années auprès du premier-né, son véritable amour. AMÂ avait l'intention de demander en mariage, la reine de rien, mais une âme meurtrie ne pouvait pas connaître le bonheur éternel ni se réparer en si peu de temps. Elle portait la vie en elle lorsqu'elle fut enfermée dans ce sarcophage. Malgré tout cela, elle n'éprouva aucune animosité contre son amour. 

    Contrairement à ce que pensait Maâ, Tokari voulait se rendre dans l'Océan Primordial afin de ramener son amour. Ainsi, posséder le pouvoir d’un être divin était la solution pour atteindre son but. Pour lui, elle aurait sacrifié l’humanité, après tout, c’était sa faute s’il avait perdu la vie. Du moins, c’était ce qu’elle croyait. En tuant Maâ, elle eut enfin accès à l'Océan Primordial.

    NINIGISHZIDA

    La Nammu du serpent : l'océan primordial du serpent. Au cœur de la guerre des traîtres, elle prit la noble tâche de capturer sa tante, corrompue par l'Œil. Elle quitta une deuxième fois ses huit univers pour ramener Tokhari enchaîné dans son monde. Lors de sa mission d'infiltration dans les neuf univers de l'essence du singe, précisément durant le conflit entre les Xénwōs et les Immortels, une jeune femme du nom de Swšanâ Ḏjéhwty devint la première Immortelle à apercevoir l'apparence de la Primordiale Ninigishzida. La jeune Immortelle, dans son rapport écrit à l'issue de cette guerre, elle y décrivit une femme à la chevelure dorée flamboyante, entourée de huit étoiles scintillantes qui gravitaient autour de son cou. Revêtit d'un long manteau blanc, orné d'un symbole doré représentant un majestueux serpent, elle dégageait une aura impressionnante. À ses côtés se dressaient deux êtres titanesques, qui semblaient avoir pour fonction de gardes du corps, dépassant les cinq mètres de hauteur, tandis que cette femme mystérieuse mesurait plus de trois mètres. 

    Cette vision fut puissante et inspirante qui marqua à jamais son esprit ! Ce jour-là, elle ressentait chaque fibre de son être lui ordonner de s'agenouiller devant cette femme extraordinaire, avant que cette dernière ne disparût dans un portail. Emportant avec elle, Tokhari, l'assassin de la reine des Immortels, la mère de Swšanâ Ḏjéhwty.

    PS, Ninigishzida : ça m'a beaucoup peiné d'enfermer ma tante dans le néant, mais il le fallait, afin d'éviter que son mari ne puisse la libérer. 

    L'Empereur Serpent.   

    Anina Anib 𓋖 

    La femme qui murmura à l'oreille de l'Œil. Elle donna naissance à une Primordiale, son nom était Mwana : l'enfant du premier-né. Elle maudit l'Œil qui avait fait s'effondrer son univers, car c'était l'Œil qui avait causé la perte de son frère jumeau. Certes, même l'Œil ignorait qui était le frère de cette femme. Celui dont le battement de cœur avait cessé, trouva l'amour. Les deux amants se séparèrent ; elle maudit son bien-aimé, tandis que, lui, maudit sa fille pour être devenu l'océan primordial de l'essence de l'Œil.

    L'Imperator corrompit la majorité des animaux divins, ils se mutèrent en des abominations. Lors de la première guerre des Immortels contre les Xénwōs, ils furent enfermés dans la boite de Anêsidốra, par Duntgong Iawnw et MAÂKAR Iawnw. ​

    L’Imperator Iᵉʳ, 𓋖 

    en l’an 2 267 ap. Saturnis, sous sa première forme de Calamité. Sa puissance égalait celui des sept premiers immortels : AM Iawnw, AMINATA-KAMARA Iawnw, MAÂKAR Iawnw, SAT-R Iawnw, SA-R Iawnw, DOKUI Iawnw et DUNTGONG Iawnw. Il était plus puissant que la reine des immortels, la mère de Swšanâ Ḏjéhwty : Maâ. Malgré son caractère irascible, il fut le plus grand tacticien que les Xénwōs aient jamais connu.

    PS, Bāsilith Necārion : l'Imperion représente la seule cause digne d'un sacrifice inconditionnel de sa vie. À l'Imperiumance, à l'Imperiumance, à l'Imperiumance : gloire à l'empire.

    PS, il est indéniable que la présence même de cet immortel prouve que, les dix autres familles n'ont pas éliminé les descendants des immortels. Ces dix familles ont trahi l'Impérion, et seule la mort pourra racheter leurs âmes abjectes et impures. Tokhari, je vous ordonne d'exterminer nos fruits gangrenés par la faiblesse. Éliminez tous les êtres humains.


    L’Imperator Iᵉʳ, 

    en l’an 2 267 ap. Saturnis, sous sa seconde forme de Calamité. Ba'al Superbia-Maître de l'orgueil, ou ayin : l’Oméga. La reine des Primordiaux avait dû intervenir, afin d'arrêter les Calamités. Son allure androgyne était le reflet captivant de Tokhari ; même dans la mort, il exerçait une influence puissante sur l'Imperator, lui qui croyait toute sa vie que Tokhari était son simple esclave. Malheureusement pour lui, il ne sut jamais le vrai nom de Tokhari, et qu'en réalité, elle était née femme et non homme, contrairement à ce que son apparence laissait supposer. Son erreur résida dans sa conviction qu'il était supérieur à tous. Malgré la noblesse de son rang et son âge approchant les 10 244 ans, il demeurait un Immortel au caractère terriblement irascible. Il aurait pu régner sur l'univers, s'il avait seulement pris le temps de s'intéresser à Tokhari et de découvrir son véritable nom. Ce simple acte aurait pu lui permettre de soumettre l'entité divine qu'était devenu Tokhari. Sa haine fut la cause de sa perte et Tokhari ne s'était jamais soumis à lui.

    Il était indéniable qu’un être divin pouvait détruire une galaxie en l’espace d’une seule seconde. Toutefois, même un mortel ordinaire, un simple humain, pouvait exercer un contrôle sur un être d'essence divine qui, se situait à un niveau inférieur à celui d’un Primordial. Et ce, uniquement en connaissant son nom.

    Ānā Necārion, 

    elle était une princesse. Elle apporta son assistance à Yennenga Iawnw, pour retrouver son défunt mari. Elle fut aussi à l'origine de la libération de l'âme de son frère, possédé par une Calamité. Ses origines furent dissimulées au monde par sa mère Līlīl, l'Impératrix. En réalité, elle était la fille du premier Imprérator : Īl Saturnis Necārion, le frère aîné de Bāsilith Necārion. Elle était la seule des Xénwōs, à avoir les yeux de couleur violette, les cheveux de couleur rouge et un teint de peau différent de celui de ses parents. 

    PS, Ānā Necārion : au diable l'Imperion. 

    L'Imperatrix 𓋖

    Līlīl Necārion, elle fut à l'origine de la mort du mari de Yennenga Iawnw, sa fille avait été traquée par l'Immortelle Yennenga, au dernier moment, elle décida de l'épargner. Elle était surnommé par Saturnis "Lys". Līlīl avait eu trois soeur : Allāt, Manāt et Uzzāt. D'après elle, ses sœurs furent aspirées par un portail, et elles disparurent pour toujours.



    ​
    L'OCÉAN PRIMORDIAL DU SINGE

    UNIVERS 1

    Les Primordiaux et les Kami

    On reconnaissait les Primordiaux par les étoiles qui orbitaient autour de leur cou.


    Sébââ Kâ Ḏjéhwty 𓋖

    Lors de la bataille des Immortels contre les Calamités, elle surgit majestueusement d'un portail doré ; son regard brûlait d'une détermination sans faille, prête à annihiler tous les ennemis croyant pouvoir s’en prendre impunément à sa famille. 

    Elle fut vêtue d'une robe divinement constellée d'étoiles et parcourue par un fragment mouvant de l'univers, cette même robe laissait apparaître un magnifique ventre arrondi par les merveilles de la vie ; elle arborait un majestueux manteau d'ébène, s'étirant de ses nobles épaules jusqu'à ses nobles chevilles, attaché autour de son cou par une délicate chaîne dorée. Son large collier orné de pierres précieuses rouges et bleues, comme tous ses autres bijoux, ces joyaux furent forgés au cœur d’un trou noir qui s’effondrait sur lui-même. Derrière son manteau figurait un emblème doré représentant un singe, le totem de son époux. Elle avait une plume précieuse accrochée dans ses cheveux, symbole de noblesse chez les immortels ; cette plume provenait d’un BNW : un animal légendaire vivant dans une autre dimension. La reine des Primordiaux brillait telle une constellation, portant neuf étoiles de couleur verte orbitant autour de son cou tels des joyaux célestes. 

    Elle fut entourée de deux êtres d'une essence divine, des Kami : des étoiles vivantes, gardiennes sacrées de Sa Majesté, vêtues du même manteau d'ébène que leur souveraine. 

    Les deux Calamités présentes près de la princesse Swšanâ Ḏjéhwty furent saisies par la peur et reculèrent de plusieurs pas en arrière, effrayées, craignant la force qui émanait des deux gardiennes. Dans un moment de puissance et de magnificence, l’imposant portail menant à son royaume fut scellé par ses sept longues tresses flamboyantes, dévoilant ainsi, sans prononcer un mot, la grandeur de sa souveraineté divine incommensurable face à ses ennemis. Étant l’épouse du Primordial le plus puissant des 9 univers de l'essence du singe, tout comme lui, elle avait le droit de vie et de mort sur la création. Elle fut connue sous divers noms : la Reine des Reines, la Reine des Kami, la Reine des Primordiaux ou encore la Reine de la Création. La Reine était de retour.

    PS, Sébââ : je fus autrefois qu'une simple Immortelle, à la suite d'un évènement malencontreusement horrible, je devins une Primordiale, la reine des Primordiaux. À la suite du décès de ma grande sœur, Maâ, la reine des Immortels, j'ai dû intervenir pour arrêter une bonne fois pour toutes les Xénwōs. C'était un problème que ma famille combattait, depuis beaucoup trop longtemps. 

    Les Kami étaient des étoiles vivantes, créées par l'océan primordial du singe :NWN, avec l'aide de sa nièce Swšanaâ. 

    Kèmtaçi : la beauté est là

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    UNIVERS 7

    Les Immortels

    On reconnaissait les Immortels grâce à une plume qu'ils portaient sur leur tête, cette plume fut prise sur un BNW : un animal immortel et sacré pour les premiers hommes.​

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    Pays de Pwnt

    Si un jour vous avez la chance de visiter le Pays des Immortels, ne manquez surtout pas de découvrir les Nomes Célestes : les îles volantes de la Fédération Ḏjéhwty. Mais attention, préparez-vous à une expérience extraordinaire ! Perchées à plus de 3 000 mètres au-dessus de la capitale, ces îles vous donneront l'impression de flotter dans le vide. N'oubliez pas votre masque à oxygène, car l'air y est raréfié, et préparez-vous à vivre des sensations fortes !

    PS, Kèmtiiçi : la beauté arrivera bientôt.

    Swšanâ Ḏjéhwty

    EN L’AN 2 267 AP. SATURNIS, LE 30 DÉCEMBER (DÉCEMBRE).

    Elle était la fille de la deuxième reine des Immortels. Elle fut témoin de la mort de sa mère, tuée par Tokhari, lors de la première guerre des Xénwōs contre les Immortels : l'avant événement des Calamités.

    PS, Swšanâ : après la guerre des Immortels contre les Calamités, j'ai commencé à entendre la voix de ma mère, j'ai erré dans l'Océan Primordial de l'essence du singe, à la recherche de celle qui me fit sa première-née. Mes pouvoirs se sont alors manifestés ; j'ai été aspiré dans un autre univers suite au vœu que j'avais prononcé. J'ai atterri dans un monde dans lequel la terre ferme fut extrêmement rare, où la population de ce monde vivait sous la mer, dans des cités submergées. Grâce à l'aide du dernier des traqueurs, j'ai pu traverser les univers sans y perdre du temps. Ma tante : la reine des Primordiaux, se reposa sur moi ; afin de ramener la seule reine des Immortels chez nous.  

    Nandinâ Ḏjéhwty 𓋖 

    EN L’AN 2 145 AP. SATURNIS, LE 27 IUNIUS (JUIN).

    Voilà des années que Nandinâ n’avait pas été en mission depuis qu'elle avait pris le poste de reine mère, poste que sa défunte mère occupait avant elle. Au cours de la première guerre des Immortels contre les Xénwōs, Nandinâ Ḏjéhwty, la reine mère des Immortels, se déplaça en personne en territoire ennemi, afin de sauver son premier-né : Mansakē Bâkri Ḏjéhwty. Elle fut à la tête d'un milliard de soldats. La planète des Xénwōs fut assiégée, elle ordonna l'extermination totale des Xénwōs. Seule la fille de l'Impérator fut épargnéé par Yennenga Iawnw.

    PS, Nandinâ : aucun peuple dans l'univers ne peut s'en prendre à ma famille sans en payer le prix du sang. Ils m'ont pris mon premier-né, et en retour, j'ai réduit en cendres leur espoir, leurs rêves, leur destinée, et leur vie. J’ai rayé de la galaxie toutes les planètes appartenant aux Xénwōs, les ennemis ancestraux de ma famille, les condamnant à disparaître pour toujours, mettant ainsi fin à plus de 8 510 ans de guerre. 

    Un Ḏjéhwty n'abandonne jamais un des siens, quoi qu'il en coûte. Si nous n’arrivons pas à sauver l’un des nôtres, il nous incombera, pour la patrie, de garantir sa vengeance.  


    UNIVERS 9

    Héritage : La Volonté des Ancêtres

    Un muté zéro infini.


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